COMMUNIQUE DE PRESSE – OIP Prison : Quand les options sécuritaires mènent à la grève… Evasions et suicides peuvent être une manière extrême d\'échapper à des situations humainement intolérables, inacceptables et qui semblent parfois sans issue. C’est ce qu’on a encore constaté à Andenne avec la tentative de suicide d’un détenu, sa violente tentative d’évasion et finalement…son suicide. Conséquence : les agents partent en grève et réclament encore et toujours plus de sécuritaire. Les politiques, suivent : Notamment une circulaire a été adoptée le 19 novembre 2009 relative aux moyens de coercition et à l’équipement d’intervention. Il y est prévu que certains agents pourront utiliser des menottes, des entraves et des matraques. Il y est également prévu l’utilisation de pepperspray dans les quartiers de haute sécurité de Bruges et de Lantin. L’OIP s’interroge sur le type de situations pouvant mener à l’utilisation de telles armes. Notamment, à Bruges, il y a 10 places dans le QHS et 30 agents pénitentiaires : quelles situations nécessiteraient alors le pepperspray ? L’OIP dénonce l’utilisation d’un spray nocif pour la santé des détenus (allant de simples irrita tions à des brûlures de la cornée ou encore des oedèmes pulmonaires…) En effet, l’usage de ce spray exige une série de précautions à prendre et l’OIP doute qu’en situation de crise dans le milieu pénitentiaire ce type de précautions puissent être prises. L’OIP constate le manque de clarté de la circulaire sur l’identification des agents habilités à utiliser de telles armes. Elle prévoit que seul le directeur peut décider d’utiliser ces armes. Comment alors gérer ces situations d’urgence ? L’OIP s’interroge sur la raison pour laquelle la circulaire n’est prévue que pour une durée de 6 mois. Est-ce une expérimentation , Que peut-on décider en 6+ mois de temps, sauf à utiliser lesdites armes de manière très fréquente… ? L’OIP s’interroge également sur les dangers que représentent l’introduction de ces armes dans la prison pour les agents eux-mêmes. De manière plus générale, l’OIP constate une nouvelle fois que les mesures prises ne visent aucunement l’amélioration des relations agents/détenus : la circulaire augmente la sécurité technique et donc diminue la sécurité dynamique puisque le relationnel en pâtit…… Plus de sécurité technique, c’est ce que réclament aujourd’hui encore les agents. Ceux-ci vivent des situations extrêmement difficiles et on leur demande de gérer des détenus désespérés, agressifs dans un univers particulièrement sous tension. On comprend leur trop plein… mais la diminution des tensions doit passer par une meilleure communication entre les détenus, les agents et la direction. L’OIP regrette qu’aucune mesure de fond ne soit prise pour endiguer les tensions grâce à l’amélioration de la communication. L’OIP regrette l’absence de mise en œuvre de nombreux volets de la loi Dupont qui amélioreraient les conditions de vie de chacun à l’intérieur des prisons. L’OIP rappelle enfin que les grèves des agents impliquent une insécurité et une dégradation du quotidien des détenus. L’OIP condamne l’absence de service minimum des agents pendant les grèves engendrant des violations des droits les plus élémentaires des détenus et très souvent de nouvelles escalades de violence et des suicides. COMMUNIQUE DE PRESSE – OIP Prison : Quand les options sécuritaires mènent à la grève… Evasions et suicides peuvent être une manière extrême d\'échapper à des situations humainement intolérables, inacceptables et qui semblent parfois sans issue. C’est ce qu’on a encore constaté à Andenne avec la tentative de suicide d’un détenu, sa violente tentative d’évasion et finalement…son suicide. Conséquence : les agents partent en grève et réclament encore et toujours plus de sécuritaire. Les politiques, suivent : Notamment une circulaire a été adoptée le 19 novembre 2009 relative aux moyens de coercition et à l’équipement d’intervention. Il y est prévu que certains agents pourront utiliser des menottes, des entraves et des matraques. Il y est également prévu l’utilisation de pepperspray dans les quartiers de haute sécurité de Bruges et de Lantin. L’OIP s’interroge sur le type de situations pouvant mener à l’utilisation de telles armes. Notamment, à Bruges, il y a 10 places dans le QHS et 30 agents pénitentiaires : quelles situations nécessiteraient alors le pepperspray ? L’OIP dénonce l’utilisation d’un spray nocif pour la santé des détenus (allant de simples irrita tions à des brûlures de la cornée ou encore des oedèmes pulmonaires…) En effet, l’usage de ce spray exige une série de précautions à prendre et l’OIP doute qu’en situation de crise dans le milieu pénitentiaire ce type de précautions puissent être prises. L’OIP constate le manque de clarté de la circulaire sur l’identification des agents habilités à utiliser de telles armes. Elle prévoit que seul le directeur peut décider d’utiliser ces armes. Comment alors gérer ces situations d’urgence ? L’OIP s’interroge sur la raison pour laquelle la circulaire n’est prévue que pour une durée de 6 mois. Est-ce une expérimentation , Que peut-on décider en 6+ mois de temps, sauf à utiliser lesdites armes de manière très fréquente… ? L’OIP s’interroge également sur les dangers que représentent l’introduction de ces armes dans la prison pour les agents eux-mêmes. De manière plus générale, l’OIP constate une nouvelle fois que les mesures prises ne visent aucunement l’amélioration des relations agents/détenus : la circulaire augmente la sécurité technique et donc diminue la sécurité dynamique puisque le relationnel en pâtit…… Plus de sécurité technique, c’est ce que réclament aujourd’hui encore les agents. Ceux-ci vivent des situations extrêmement difficiles et on leur demande de gérer des détenus désespérés, agressifs dans un univers particulièrement sous tension. On comprend leur trop plein… mais la diminution des tensions doit passer par une meilleure communication entre les détenus, les agents et la direction. L’OIP regrette qu’aucune mesure de fond ne soit prise pour endiguer les tensions grâce à l’amélioration de la communication. L’OIP regrette l’absence de mise en œuvre de nombreux volets de la loi Dupont qui amélioreraient les conditions de vie de chacun à l’intérieur des prisons. L’OIP rappelle enfin que les grèves des agents impliquent une insécurité et une dégradation du quotidien des détenus. L’OIP condamne l’absence de service minimum des agents pendant les grèves engendrant des violations des droits les plus élémentaires des détenus et très souvent de nouvelles escalades de violence et des suicides. COMMUNIQUE DE PRESSE – OIP Prison : Quand les options sécuritaires mènent à la grève… Evasions et suicides peuvent être une manière extrême d\'échapper à des situations humainement intolérables, inacceptables et qui semblent parfois sans issue. C’est ce qu’on a encore constaté à Andenne avec la tentative de suicide d’un détenu, sa violente tentative d’évasion et finalement…son suicide. Conséquence : les agents partent en grève et réclament encore et toujours plus de sécuritaire. Les politiques, suivent : Notamment une circulaire a été adoptée le 19 novembre 2009 relative aux moyens de coercition et à l’équipement d’intervention. Il y est prévu que certains agents pourront utiliser des menottes, des entraves et des matraques. Il y est également prévu l’utilisation de pepperspray dans les quartiers de haute sécurité de Bruges et de Lantin. L’OIP s’interroge sur le type de situations pouvant mener à l’utilisation de telles armes. Notamment, à Bruges, il y a 10 places dans le QHS et 30 agents pénitentiaires : quelles situations nécessiteraient alors le pepperspray ? L’OIP dénonce l’utilisation d’un spray nocif pour la santé des détenus (allant de simples irrita tions à des brûlures de la cornée ou encore des oedèmes pulmonaires…) En effet, l’usage de ce spray exige une série de précautions à prendre et l’OIP doute qu’en situation de crise dans le milieu pénitentiaire ce type de précautions puissent être prises. L’OIP constate le manque de clarté de la circulaire sur l’identification des agents habilités à utiliser de telles armes. Elle prévoit que seul le directeur peut décider d’utiliser ces armes. Comment alors gérer ces situations d’urgence ? L’OIP s’interroge sur la raison pour laquelle la circulaire n’est prévue que pour une durée de 6 mois. Est-ce une expérimentation , Que peut-on décider en 6+ mois de temps, sauf à utiliser lesdites armes de manière très fréquente… ? L’OIP s’interroge également sur les dangers que représentent l’introduction de ces armes dans la prison pour les agents eux-mêmes. De manière plus générale, l’OIP constate une nouvelle fois que les mesures prises ne visent aucunement l’amélioration des relations agents/détenus : la circulaire augmente la sécurité technique et donc diminue la sécurité dynamique puisque le relationnel en pâtit…… Plus de sécurité technique, c’est ce que réclament aujourd’hui encore les agents. Ceux-ci vivent des situations extrêmement difficiles et on leur demande de gérer des détenus désespérés, agressifs dans un univers particulièrement sous tension. On comprend leur trop plein… mais la diminution des tensions doit passer par une meilleure communication entre les détenus, les agents et la direction. L’OIP regrette qu’aucune mesure de fond ne soit prise pour endiguer les tensions grâce à l’amélioration de la communication. L’OIP regrette l’absence de mise en œuvre de nombreux volets de la loi Dupont qui amélioreraient les conditions de vie de chacun à l’intérieur des prisons. L’OIP rappelle enfin que les grèves des agents impliquent une insécurité et une dégradation du quotidien des détenus. L’OIP condamne l’absence de service minimum des agents pendant les grèves engendrant des violations des droits les plus élémentaires des détenus et très souvent de nouvelles escalades de violence et des suicides. COMMUNIQUE DE PRESSE – OIP Prison : Quand les options sécuritaires mènent à la grève… Evasions et suicides peuvent être une manière extrême d\'échapper à des situations humainement intolérables, inacceptables et qui semblent parfois sans issue. C’est ce qu’on a encore constaté à Andenne avec la tentative de suicide d’un détenu, sa violente tentative d’évasion et finalement…son suicide. Conséquence : les agents partent en grève et réclament encore et toujours plus de sécuritaire. Les politiques, suivent : Notamment une circulaire a été adoptée le 19 novembre 2009 relative aux moyens de coercition et à l’équipement d’intervention. Il y est prévu que certains agents pourront utiliser des menottes, des entraves et des matraques. Il y est également prévu l’utilisation de pepperspray dans les quartiers de haute sécurité de Bruges et de Lantin. L’OIP s’interroge sur le type de situations pouvant mener à l’utilisation de telles armes. Notamment, à Bruges, il y a 10 places dans le QHS et 30 agents pénitentiaires : quelles situations nécessiteraient alors le pepperspray ? L’OIP dénonce l’utilisation d’un spray nocif pour la santé des détenus (allant de simples irrita tions à des brûlures de la cornée ou encore des oedèmes pulmonaires…) En effet, l’usage de ce spray exige une série de précautions à prendre et l’OIP doute qu’en situation de crise dans le milieu pénitentiaire ce type de précautions puissent être prises. L’OIP constate le manque de clarté de la circulaire sur l’identification des agents habilités à utiliser de telles armes. Elle prévoit que seul le directeur peut décider d’utiliser ces armes. Comment alors gérer ces situations d’urgence ? L’OIP s’interroge sur la raison pour laquelle la circulaire n’est prévue que pour une durée de 6 mois. Est-ce une expérimentation , Que peut-on décider en 6+ mois de temps, sauf à utiliser lesdites armes de manière très fréquente… ? L’OIP s’interroge également sur les dangers que représentent l’introduction de ces armes dans la prison pour les agents eux-mêmes. De manière plus générale, l’OIP constate une nouvelle fois que les mesures prises ne visent aucunement l’amélioration des relations agents/détenus : la circulaire augmente la sécurité technique et donc diminue la sécurité dynamique puisque le relationnel en pâtit…… Plus de sécurité technique, c’est ce que réclament aujourd’hui encore les agents. Ceux-ci vivent des situations extrêmement difficiles et on leur demande de gérer des détenus désespérés, agressifs dans un univers particulièrement sous tension. On comprend leur trop plein… mais la diminution des tensions doit passer par une meilleure communication entre les détenus, les agents et la direction. L’OIP regrette qu’aucune mesure de fond ne soit prise pour endiguer les tensions grâce à l’amélioration de la communication. L’OIP regrette l’absence de mise en œuvre de nombreux volets de la loi Dupont qui amélioreraient les conditions de vie de chacun à l’intérieur des prisons. L’OIP rappelle enfin que les grèves des agents impliquent une insécurité et une dégradation du quotidien des détenus. L’OIP condamne l’absence de service minimum des agents pendant les grèves engendrant des violations des droits les plus élémentaires des détenus et très souvent de nouvelles escalades de violence et des suicides.
Les évasions ne concernent même pas 1% des personnes incarcérées, indiquent mercredi l\'Observatoire international des prisons (OIP) et la Ligue des droits de l\'homme (LDH) dans un communiqué visant à relativiser les différents incidents carcéraux qui ont fait l\'actualité médiatique de l\'été. Ainsi, en 2008, seules huit personnes se seraient évadées directement depuis des établissements pénitentiaires fermés et 14 depuis les palais de Justice ou chambres d\'hôpital. En outre, la grande majorité des évasions échoue et la plupart des personnes qui parviennent à gagner la liberté sont capturées rapidement. \"Les prisons belges ne sont donc pas des passoires\", soulignent l\'OIP et la LDH. Les deux organisations s\'interrogent par ailleurs sur l\'installation de filets anti-hélicoptère comme solution aux problèmes d\'évasion. \"Ces filets, programmés pour être apposés dans cinq prisons, représentent un budget de 4 millions d\'euros. Le tout pour ... trois évasions réalisées par hélicoptère en Belgique! Ne serait-ce pas des moyens disproportionnés au vu du peu de détenus concernés par de tels scénarios et alors que 10.000 détenus manquent de soins, d\'activités, de formations et de travail? \", soulignent l\'OIP et la LDH. En effet, en 2009, plusieurs établissements pénitentiaires ne bénéficient toujours pas d\'eau courante, ni de toilettes dans les cellules. Les détenus sont alors contraints de faire leurs besoins dans un seau, en présence des co-détenus. \"Un grand nombre passe 22, 23, voire 24 heures sur 24 dans les 9 ou 12m² qui les réduisent à une condition d\'isolement mental et de décrépitude. Ils sont parfois trois, avec un matelas à même le sol, à partager cet espace contigu, sans aucune intimité possible\", poursuit le communiqué. Selon une étude datant de 2004, \"le taux de suicide dans les prisons belges est 10 fois plus élevé que dans la population générale et ils ne fait que croître depuis les années \'50\". L\'auteur de cette étude avait observé un lien entre période de surpopulation et accroissement du nombre de suicide. Ces derniers mois, il y a eu un décès à la prison de Mons, deux suicides à l\'annexe psychiatrique à Lantin, la mort d\'une personne souffrant de toxicomanie à Forest, la mort d\'un détenu à Ittre, et le récent décès d\'un interné survenu à Jamioulx, où les agents pénitentiaires sont suspectés de violence. Toutes ces prisons, à l\'exception d\'Ittre, connaissent des problèmes de surpeuplement, soulignent l\'OIP et la LDH. Aujourd\'hui, la Belgique compte environ 10.000 personnes incarcérées alors qu\'elles étaient 5.677 en 1980, soit une augmentation de 74% de la population carcérale en moins de 30 ans, selon les chiffres du SPF Justice et de la Direction générale des établissements pénitentiaires. Parmi les causes de la surpopulation, l\'OIP et la LDH soulignent l\'augmentation de la détention préventive (multipliées par 2,5 entre 1980 et 2005), le retard et la diminution du nombre de libérations conditionnelles, l\'augmentation des durées de peines (doublées en 15 ans), ainsi que l\'allongement de la durée d\'internement (d\'où l\'explosion du nombre d\'internés). \"Malgré cela, la principale mesure préconisée par le ministre de la Justice pour solutionner le problème de la surpopulation est l\'augmentation de la capacité carcérale, principalement par la construction de 13 nouveaux établissements\", indique le communiqué. L\'OIP et la LDH condamnent l\'extension du parc carcéral et réclament la mise sur pied d\'une politique pénitentiaire cohérente.
Ce mercredi 17 juin, le Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg, a sorti son rapport concernant la Belgique, rapport faisant suite à sa visite en Belgique les 15 à 19 décembre dernier. Ce rapport met en évidence, une nouvelle fois, une série de contradictions persistantes aux droits fondamentaux des individus en Belgique.

Le 18/10/2008 à 0:0
Prison Break Tongres
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Le 28/11/2008 à 9:0
Colloque: Limitation au droit à la sécurité social
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Le 19/12/2008 à 0:0
Jalons pour une évaluation des législations antite